Mention spéciale aujourd’hui…
17 septembre 2006Pour Emmanuel ! Bon retour de Mallorca et bon anniversaire ;=)))
Pour Emmanuel ! Bon retour de Mallorca et bon anniversaire ;=)))
Le coaching prend tout son sens dans l’accompagnement de personnes qui veulent ou doivent gérer des changements, ou surmonter des obstacles qui les empêchent de progresser..
Quelque 12 ans d’intermittence m’ont appris que l’adaptation au changement, c’est une des caractéristiques principales requises pour être intermittent !!..Alors que faire quand ça coince, rugit, bloque, gratte, énerve, trépigne ….. :=)) ???
Pour la suite, n’hésitez pas à me contacter
J’ai réfléchi à une façon simple de présenter cette démarche, et je propose de revenir sur la définition présentée dans ma “profession de foi”.
J’accompagne des personnes qui souhaitent donner une nouvelle dynamique à leur vie professionnelle ou personnelle.
Il s’agit effectivement de changement, et si on se fixe au départ un objectif, c’est que la réalisation de cet objectif va concentrer et mobiliser notre attention tout au long du process. Quand l’objectif est atteint, le coaching est terminé ! L’accompagnement est donc délimité dans le temps, et concentré sur la réalisation d’un objectif le plus souvent lié à la vie professionnelle.
La méthode, basée sur un questionnement neutre et bienveillant, repose sur la fixation d’objectifs concrets et opérationnels, suivie de l’accompagnement à la réussite de ces objectifs par la mobilisation commune des propres ressources de la personne (en termes de savoir-être et de savoir-faire) dans le respect de ses valeurs et aspirations.
L’outil du coach est en fait la question : c’est avec une série de questions qu’on avance dans la détermination de l’objectif, afin de le rendre clair, réalisable, mesurable, et aussi motivant.
C’est également par la question et non les réponses, suggestions ou recommandations que votre coach vous accompagne dans la mise en oeuvre de votre objectif. C’est en cela que le coaching se différencie du conseil.
Contrairement à la thérapie, qui s’adresse à des patients donc à une souffrance, le coach s’adresse à des personnes qui désirent bouger quelque chose dans leur futur. On ne se tourne pas vers le passé, pour faire de l’introspection ou tenter de trouver l’origine de souffrances anciennes. On dirige l’action vers le futur, là où aura lieu la réalisation de l’objectif qu’on détermine comme point de départ de l’accompagnement. Si on va bien sûr chercher les ressources nécessaires dans le passé et dans d’autres contextes de la vie du “coaché”, le regard reste le plus souvent fixé sur le futur et en tous les cas, c’est l’objectif qui dresse la feuille de route, aimante l’action et centralise l’attention.
Vous trouverez ci-contre une compilation des liens vers les sites-clés de la vie pratique des intermittents : aspects juridiques, finances, santé, formation, droits d’auteur etc..
C’est la rentrée, et les retrouvailles entre amis, collègues, voisins… ont souvent comme point de départ l’évocation des vacances qu’on vient de passer - si vacances il y a eu bien sûr !
Je suis parfois amusée des réactions rencontrées quand je parle de mes vacances à Berlin !!
Ce que j’apprécie particulièrement à Berlin ? Y avoir vécu 15 ans m’a donné l’occasion d’en découvrir les charmes et les particularités.. Et chaque été, je replonge !!!
J’apprécie la liberté que j’y ressens, le mélange des cultures, l’espace et la verdure en pleine ville.
Arrivant de Paris, on est tout de suite frappé par la largeur des rues (et aussi des esprits ?), le silence, une certaine lenteur dans l’activité, la décontraction de ses habitants, leur humour un peu sec, bref, le fameux “Vivre et laissez vivre” de cette ville symbole de liberté et de tolérance…
Encore aujourd’hui, on y trouve toujours des traces de cet esprit particulier qui distingue Berlin du reste de l’Allemagne, et de beaucoup de grandes villes européennes.
Un contact un peu direct, sans trop de maniérisme, des amitiés plus longues à s’installer, peut-être parce qu’elles vont durer souvent des décennies ??
Quand on y vit un certain temps, on finit par y regretter certains rites de notre savoir-vivre à la française.. Exactement ce que nos amis Berlinois et Allemands en général sont ravis d’expérimenter quand ils viennent nous rendre visite ici…..
L’idéal à mon goût est d’avoir la possibilité d’apprécier les deux… Au moins sous forme de vacances !!
A Berlin aussi, le coaching est partout !! Les médias, les librairies et les petites annonces dans les magazines attestent de la vivacité de l’offre.. D’ailleurs les mots d’animateur télé (”Moderator”) ou de formateur (”Trainer”) sont souvent remplacés par celui de coach.
Bien sûr, il est plus difficile de se faire en quelques jours une opinion sur la demande.
En tous cas, pas un seul coach d’intermittents à l’horizon - En Allemagne, le statut d’intermittent n’existe pas :=)) !!!
On trouve des stage coaches, pour répéter un rôle au théâtre ou au cinéma, sorte de répétiteurs qui jouent parfois aussi le rôle d’imprésario.
Les gens qui travaillent dans le spectacle ou la communication peuvent bénéficier d’un régime spécifique s’ils sont artistes. Les autres montent leur propre entreprise, ou s’installent en freelance.
La fameuse exception culturelle française …
Joli aller-retour linguistique… Le mot coach vient de cocher, dit-on !! Non pas pour cocher les cases, mais pour transporter des personnes d’un endroit à un autre..
J’aime ce retour à la racine… Cela rappelle qu’avec un coach, on se déplace plus rapidement qu’à pied.. On peut même atteindre des destinations difficilement accessibles sinon, contourner certains obstacles, découvrir de nouveaux paysages, voir la route sous un autre angle, ou retrouver des lieux qu’on croyait perdus… et gravir facilement quelques pentes un peu ardues…
Plus de rapidité, de confort et d’efficacité - tout en gardant le choix et la maîtrise de la destination, puisque c’est le passager qui la définit… Sur la route, sans limitation de vitesse :=))
Merci à cette collègue réalisatrice qui me faisait récemment remarquer qu’une des particularités de la “gestion de carrière” d’un intermittent, c’est qu’il n’y a pas forcément de dynamique de carrière… Pas d’évolution, pas de grand changement au niveau du contenu des missions, ni du positionnement, ni du salaire d’ailleurs ;=)).
Tu apprends un savoir-faire, avec une partie technique, et aussi artistique et avec ça tu évolues comme un poisson dans son bocal.. Et alors, pourvu qu’il n’y ait pas de révolution technique, pourvu que tes goûts en matière artistique restent au goût du jour !!! Non, ce n’est pas entièrement vrai, il y a aussi plein d’évolutions qu’on sait accompagner !!
Mais elle a raison sur plusieurs points….
Pendant des années tu cherches tes marques, tu peaufines ta patte personnelle, et quelle satisfaction quand enfin tu entends : “Mmh, au premier coup d’oeil, on voit bien que c’est du XXXXX…”…
Et puis un jour, on sent la lassitude (des deux côtés) de l’autoplagiat…
Entre ces deux phases il y a l’instant béni où tu es au sommet de ton art, où ce que tu proposes correspond exactement à la demande, et au prix fort, sans trop d’effort de ta part…… C’est la fluidité totale, le sommet du plateau, et alors tu fais toujours plus de la même chose, et ton public, lui aussi, il a besoin de toujours plus de la même chose… Tout le monde j’addddoooooore ce que vous fêtes..
Jusqu’au moment où survient la rupture, car votre public/commanditaire est séduit par quelque chose de différent, une petite note autre, un rien, un truc même pas compliqué, ou à côté, un truc frais… C’est tout. D’ailleurs vous trouvez ça assez cheap et ça vous rappelle vos débuts ;=))
C’est vrai que j’en ai vues, des trajectoires comme ça.. Et du côté client, il ya aussi un engouement, une danseuse qu’on se paie, un style qu’on porte aux nues… et qu’on abandonne d’un jour à l’autre…
Alors je m’interroge sur les stratégies de créativité, de renouvellement, comment avoir la pèche, faut-il sniffer l’air du temps comme une drogue, et être en veille permanente, ou alors naviguer au long court, trouver son style et s’y tenir ??
Cela me rappelle cette directrice artistique qui se plaignait d’avoir des difficultés à recruter des graphistes : soit les créatifs font toujours un peu la même chose, soit ils n’ont pas vraiment de parti pris, de patte particulière… Ha !
Et tout d’abord A Dorie.. En tant qu’intermittente de la formation, ou coach formateur, freelance ou intégrée, CDD ou quoi ?? En tant qu’amie tout d’abord….