La mouche du Coach
Joli aller-retour linguistique… Le mot coach vient de cocher, dit-on !! Non pas pour cocher les cases, mais pour transporter des personnes d’un endroit à un autre..
J’aime ce retour à la racine… Cela rappelle qu’avec un coach, on se déplace plus rapidement qu’à pied.. On peut même atteindre des destinations difficilement accessibles sinon, contourner certains obstacles, découvrir de nouveaux paysages, voir la route sous un autre angle, ou retrouver des lieux qu’on croyait perdus… et gravir facilement quelques pentes un peu ardues…
Plus de rapidité, de confort et d’efficacité - tout en gardant le choix et la maîtrise de la destination, puisque c’est le passager qui la définit… Sur la route, sans limitation de vitesse :=))
25 mars 2007 at 18:43
Curieux, mais finalement logique ! J’ai tapé la mouche du coach sur Google. Plusieurs réponses dont la votre. J’utilise moi-même l’expression depuis 2002
26 mars 2007 at 0:03
Logique effectivement.. C’est un peu de la sérendipité, d’une certaine façon, non ?
28 mars 2007 at 15:31
Je ne connaissais pas le mot. Je ne l’ai pas trouvé dans mon Robert, mais sur Google, avec son complice Zemblanité. Amusant. Mais je ne sais pas s’il s’applique à la Mouche du Coach. Je préfère votre première formule “Joli aller-retour linguistique”.
C’est dans cet esprit de “détournement” que je l’ai utilisé en 2002. J’ai pu en trouvé 2 autres emplois systématiques : le vôtre et celui de manacoach. Des emplois professionnels, donc. Alors que celui que j’en faisais était plutôt “anti professionnel”. (Vous avez pu le constater si vous avez fait un saut sérendipiteux sur mon blog).
La mouche du coach, c’est donc plus une question de création (mais non pas de propriété) littéraire.
7 août 2008 at 13:29
Se libérer de ses dépendances et de ses codépendances, coach inclu. Trouver sa pleine autonomie, tel est l’objectif que nous devrions atteindre, le vrai coach, si coach il y a, doit savoir ” libérer” ses élèves, comme le Maître sait se séparer de ses disciples le moment venu pour qu’à leur tour ils deviennent des maîtres!
7 août 2008 at 13:54
Tout à fait d’accord, à une nuance près tout de même : les clients d’un coach ne sont pas des élèves, car la relation n’est pas celle d’un professeur ou maître vis-à -vis d’élèves ou de disciples ..
C’est effectivement la responsabilité du coach de veiller à respecter, favoriser et renforcer l’autonomie du client, que ce soit vis-à -vis de personnes de l’entourage ou vis-à -vis du coach lui-même !
12 août 2008 at 9:53
Le terme de “coach” terme anglo saxon d’origine francaise (le cocher) se substitue à celui d’entraineur sportif et tend à s’applquer à plusieurs domaines d’activités, ainsi on parle de coach de santé, coach en amour, coach en déco etc.; du point de vue juridique il y a un grand vide et il serait temps de définir ce terme au sein de la nomenclature des professions et d’y voir un peu plus clair. pourquoi ne remplacerait-on pas ce terme par un terme français qui pourrait désigner celui qui aide son client à mieux pliloter sa vie ou à orienter ses choix- Je sais, le concept n’est pas nouveau; ainsi en matière de santé un naturopathe aide son ” client” ou “son patient” à puiser en lui les ressources qui l’aideraient à retrouver son état de santé, le sophropédagogue, et celui qui aide son “client” ou son élève à mieux se positionner face aux événements de la vie, dans sa relation avec autrui et à mieux utiliser ses capacités pour réaliser ses objectifs. Le coché à un passager c’est son client , celui-ci s’est adressé à lui parce qu’il a la qualité pour le transporter à bonne destination!