Joli aller-retour linguistique… Le mot coach vient de cocher, dit-on !! Non pas pour cocher les cases, mais pour transporter des personnes d’un endroit à un autre..
J’aime ce retour à la racine… Cela rappelle qu’avec un coach, on se déplace plus rapidement qu’à pied.. On peut même atteindre des destinations difficilement accessibles sinon, contourner certains obstacles, découvrir de nouveaux paysages, voir la route sous un autre angle, ou retrouver des lieux qu’on croyait perdus… et gravir facilement quelques pentes un peu ardues…
Plus de rapidité, de confort et d’efficacité – tout en gardant le choix et la maîtrise de la destination, puisque c’est le passager qui la définit… Sur la route, sans limitation de vitesse :=))
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Curieux, mais finalement logique ! J’ai tapé la mouche du coach sur Google. Plusieurs réponses dont la votre. J’utilise moi-même l’expression depuis 2002
Logique effectivement.. C’est un peu de la sérendipité, d’une certaine façon, non ?
Je ne connaissais pas le mot. Je ne l’ai pas trouvé dans mon Robert, mais sur Google, avec son complice Zemblanité. Amusant. Mais je ne sais pas s’il s’applique à la Mouche du Coach. Je préfère votre première formule « Joli aller-retour linguistique ».
C’est dans cet esprit de « détournement » que je l’ai utilisé en 2002. J’ai pu en trouvé 2 autres emplois systématiques : le vôtre et celui de manacoach. Des emplois professionnels, donc. Alors que celui que j’en faisais était plutôt « anti professionnel ». (Vous avez pu le constater si vous avez fait un saut sérendipiteux sur mon blog).
La mouche du coach, c’est donc plus une question de création (mais non pas de propriété) littéraire.
Se libérer de ses dépendances et de ses codépendances, coach inclu. Trouver sa pleine autonomie, tel est l’objectif que nous devrions atteindre, le vrai coach, si coach il y a, doit savoir » libérer » ses élèves, comme le Maître sait se séparer de ses disciples le moment venu pour qu’à leur tour ils deviennent des maîtres!
Tout à fait d’accord, à une nuance près tout de même : les clients d’un coach ne sont pas des élèves, car la relation n’est pas celle d’un professeur ou maître vis-à-vis d’élèves ou de disciples ..
C’est effectivement la responsabilité du coach de veiller à respecter, favoriser et renforcer l’autonomie du client, que ce soit vis-à-vis de personnes de l’entourage ou vis-à-vis du coach lui-même !
Le terme de « coach » terme anglo saxon d’origine francaise (le cocher) se substitue à celui d’entraineur sportif et tend à s’applquer à plusieurs domaines d’activités, ainsi on parle de coach de santé, coach en amour, coach en déco etc.; du point de vue juridique il y a un grand vide et il serait temps de définir ce terme au sein de la nomenclature des professions et d’y voir un peu plus clair. pourquoi ne remplacerait-on pas ce terme par un terme français qui pourrait désigner celui qui aide son client à mieux pliloter sa vie ou à orienter ses choix- Je sais, le concept n’est pas nouveau; ainsi en matière de santé un naturopathe aide son » client » ou « son patient » à puiser en lui les ressources qui l’aideraient à retrouver son état de santé, le sophropédagogue, et celui qui aide son « client » ou son élève à mieux se positionner face aux événements de la vie, dans sa relation avec autrui et à mieux utiliser ses capacités pour réaliser ses objectifs. Le coché à un passager c’est son client , celui-ci s’est adressé à lui parce qu’il a la qualité pour le transporter à bonne destination!
Je voulais vous poser une question sur la nature du coaching. Comment on devient coach ? Et pour quoi faire ?
J’ai vu plusieurs approches du coaching sur la toile. Mais une grande entreprise qui décide de faire appliquer des doubles écoutes téléphoniques par les managers de « proximité ». Projet qui apparaît comme un « flicage » à la plupart. Mais « flicage » est un gros mot récusé par la direction qui préfère parler de… « coaching ». D’ailleurs les managers de « proximité » ont été formés au coaching en trois jours. N’y a t il pas là un abus de langage ? A ce compte là, Staline serait le roi du coaching, lui qui écrivait : « notre capital le plus précieux, l’homme ».
Effectivement, le terme de coaching est utilisé pour désigner bien des choses différentes, et il est intéressant de se renseigner tant sur la forme, le cadre et le contenu du coaching proposé – que sur la légitimité de l’accompagnant.
Une des particularités du coaching pratiqué au sein de l’entreprise est la signature d’un contrat tripartite, qui engage le coach, le coaché et un représentant de l’entreprise. Clarifier les attentes de chacun est une étape indispensable dans le processus, pour que le travail – et le changement désiré – puisse s’accomplir. Et pour clarifier les attentes, vérifier qu’on est d’accord sur les mots et les objectifs est souvent d’une grande aide.